Quelques informations historiques, géographiques, sociologiques, linguistiques, bibliographiques et touristiques.
La Châtaigneraie :
région du Sud-Ouest du Cantal, lieu d'origine des Souquières
- Début de la page
C'est le châtaignier qui a donné son nom à la région (en
latin, la châtaigne se dit "nux castanea"). Cet arbre
originaire du Moyen-Orient s'est, à partir de l'Antiquité,
progressivement étendu vers l'ouest. Il est clairement signalé
dans le Cantal dès le XVe siècle et il se développe
abondamment entre le XVIe et le XIXe siècle. Mais à aucun
moment de l'histoire, il ne faut imaginer le plateau comme étant
"couvert d'une forêt de châtaigniers". On sait en
fait qu'au XVIIIe siècle, au moment de sa plus grande extension,
il n'a jamais occupé que 18 % de la superficie des communes qui
produisaient aussi seigle et avoine.
Les châtaignes ramassées sont alors en partie vendues aux foires de Maurs et d'Aurillac, les gares de ces deux villes, à la fin du XIXe siècle, les expédiant par wagons entiers. Mais une bonne part de la récolte sert à usage domestique et, disent les textes anciens "dans les temps difficiles en remplacement du pain". Mais se pose alors le problème de la conservation du fruit qui peut s'altérer très vite. Diverses techniques sont mises en oeuvre, la plus spectaculaire étant le séchage au "sécadou".
Le sécadou était un petit édifice carré ou circulaire, établi à l'écart des maisons. Sur son plafond intérieur, en liteaux à claire-voie, on entassait les châtaignes sur une épaisseur de trente à quarante centimètres. Au rez-de-chaussée, en dessous, sur un foyer ouvert, on entretenait pendant quinze à vingt jours, et en permanence, un feu de souches sans flammes qu'il fallait très fumeux. Cette fumée dense séchait lentement les fruits au passage, avant de s'échapper par tous les interstices du toit et du bâti.
Puis vint le temps du déclin de la châtaigneraie. A partir de 1890, la maladie dite de "l'encre" est désastreuse. Bien des arbres sont alors abattus et vendus aux usines d'extraits taniques installées à Maurs. Après un regain dans les années qui suivent la Première Guerre, apparaît une nouvelle maladie qui est le chancre. Beaucoup d'arbres en meurent encore, que l'on voit aujourd'hui ici et là, silhouettes noires torturées et sculpturales, détachées sur le ciel.
Pour finir, sont intervenus des problèmes de ramassage et de salaires, de prix, de débouchés, de mutation agricole générale. Où donc de nos jours, en dehors des taillis et des individus isolés subsistent les dernières vraies châtaigneraies entretenues ?
Tout au plus existe-t-il encore dans les campagnes quelques-uns
de ces sécadous que l'on protège, que l'on ranime à l'occasion
d'une fête ou d'une foire de la châtaigne, comme à Mourjou, en
octobre (voir ce sujet ci-dessous).
Source : citation du guide du Cantal de
Pierre Wirth
Evêché connu le plus proche : SANCTI FLORI (Saint-Flour - Cantal): Evêché créé le 22 février 1318, par démembrement du diocèse de Clermont.
BIBLIOGRAPHIE SUR LA REGION
Villes et Villages du Cantal 1900-1930. Mémoire d'Hier. Louis
Taurant. Editions "De Borée" prix environ 190 F
- Page 31, on retrouve la vue de l'auberge Souquières à Leynhac,
mais c'est une autre photo prise dans le sens vertical celle-là.
Avec aussi des personnages.
- Page 36, Il est indiqué qu'en 1910 il y avait à Fournoulès
un cordonnier et une couturière du nom de Souquières.
- Page 39, une photo de 1912 à Cassaniouze de "l'Hôtel des
Voyageurs " de M. et Mme Aurière. Il est indiqué que
depuis 1980 cet hôtel est tenu par M. et Mme Souquières, après
avoir été tenu par les familles Lassale (1918), Labro (1920) et
Boudou (1946). Ces Souquières font partie de la branche H. Ils
sont des cousins proches de Jeff.
Bernard Lassale (un de nos membres) est allé plusieurs fois dans
cet Hôtel et le recommande.
A lire aussi : "Histoire de l'Auvergne" par Pierre
CHARBONNIER, Editions de Borée, 540 pages, 248 F
"Les paysans cantaliens et la Révolution française" (1789-1794)
de Jonathan Dalby, Institut d'études du Massif Central,
fascicule XXXVI, 1989.
"La Haute-Auvergne de l'Ancien Régime à la Révolution"
tomes 1 & 2, 1993. de Michel Leymarie, Revue de de la Haute-Auvergne
(La Bibliothèque Mazarine à l'Institut de France possède la
collection de cette revue).
Information de Mme Marie Bardet (CGHAV - 1856)
"Le Bougnat", par Marc Tardieu, éditions du Rocher,
210 pages (env. 100fr)
L'histoire vraie de Jean CASSES, grand-père de l'auteur, l'un
des derniers Bougnats (de 1930 à 1960) de Paris à Ménilmontant.
Même si le "héros" est originaire du Rouergue (Espalion,
Campouriez), c'est tout le massif-central qui se retrouve dans ce
récit. C'est un hommage à un métier, que l'on traverse au
quotidien souvent avec émotion. On retrouve l'ambiance des lieux
et tous ce qui gravite autour des auvergnats de Paris. On en
apprends... A lire absolument même si, comme pour moi, l'un de
vos parents n'a pas exercé ce métier. (Critique de Philippe
Gautreau)
Les cartes de la région de la Chataigneraie à travers les siècles - Début de la page
Carte Actuelle : source Microsoft Encarta.Pour le repérage de certains lieu-dits, on peut aussi utiliser les cartes IGN (série bleue) au 1:25000 (1cm = 250m) Ces cartes remplacent les anciennes cartes d'état-major.
Carte Cassini : Disponible auprès
de l'IGN ou de l'éditeur CDIP (don de M. Philippe Gautreau).
Cassini. Louis XV, impressionné par la
qualité du travail de François Cassini, le charge peu après de
lever la carte du royaume à léchelle dune ligne
pour 100 toises (1/86 400); Cassini, alors directeur de
lObservatoire, va désormais se consacrer à cette tâche
quil nachèvera dailleurs pas. Il divise le
territoire de la France en cent quatre-vingt-une feuilles et
commence son travail en 1760; en raison des innombrables
difficultés rencontrées pour son établissement, cette carte
dite "de Cassini" ne sera terminée quen 1815.
Son importance est pourtant remarquable: elle sert de modèle à
toutes les cartes nationales des différents États européens et,
en France, elle reste en service jusquau milieu du XIXe siècle,
à partir duquel elle est remplacée par la carte au 1/80 000
dite "détat-major", construite selon les mêmes
principes. Dominique, fils du précédent, termine en 1815 la
grande carte de France commandée à son père. Il prend la
succession de son père à la tête de lObservatoire de
Paris. source Encyclopédie Universalis.
Carte du 17è siècle (ou 16è siècle)
Cette carte est sans doute du 17è même si elle n'est
pas datée. Son titre est "Duché d'Auvergne"
La Chataigneraie fait partie du Duché d'Auvergne, en son extrême
Sud-Ouest. Au Sud et à l'Ouest de la Chataigneraie se trouve le
Quercy.
Une autre carte ancienne non présentée ici, datant de 1623,
nommée " La Partie Septentrionale du Languedoc" inclue
aussi la Chataigneraie dans cette zone, avec à l'Ouest toujours
le Quercy et au Sud le Rouergue.
Source: Collection de cartes anciennes: logiciel édité par le
CDIP (voir nos sites préférés). Logiciel offert par M.
Philippe Gautreau.
Carte Cassini de l' Auvergne Attention le chargement est très long mais c'est de qualité (site de M. Parbelle).
Carte des Limites de l'Auvergne à la veille de la Révolution (sur le site du CGHAV )
Quelques compléments sur des villages de la Chataigneraie - Début de la page
CALVINET
--> Un site personnel sur Calvinet avec
de belles photos et quelques éléments historiques fouillés.
--> Calvinet - Histoire et description - Curé
(document des AD d'Aurillac) par Antoine TRIN
Les monographies cantaliennes
Brochure de 38 pages, imprimée en décembre 1994 aux imprimeries
Gerbert à Aurillac, avec une préface de Jean-Marie Gaston,
suivie d'un paragraphe : Calvinet en Châtaigneraie.
1-HISTOIRE : sur un ancien chemin de pèlerinage, Eustache de
Beaumarchais, la charte de Calvinet, érection de la paroisse, le
baillage et sa justice, le prince de Monaco baron de Calvinet, la
formation de la commune, la mission de 1844, les élections de
1848, le dénombrement de 1901, les maires (1817: Jean Donzac
maire), le crime de Pouget, Jean de Bonnefon, les foires
2 - DESCRIPTION : le Puy Capel, l'orphelinat de la Forêt, le Château
de Lamothe
3- L'EGLISE PAROISSIALE : une restauration exemplaire, une oeuvre
d'art remarquable, les cloches
CASSANIOUZE
--> Pour commencer, quelques cartes postales anciennes avec
une vue
générale, puis la place
principale , l'église
et finir par une réunion autour de la fontaine.
--> Dans l'église Notre Dame de la Purification se trouve une
croix de procession. Elle ferait partie du trésor de Conques.
Pour en savoir plus cliquez ici : Ministère
de la Culture.
--> Vous pouvez aussi lire l'histoire fameuse de M. Jean-Louis-Benjamin
Pélamourgue
qui était, lorsque la Révolution éclata, seigneur de
Cassaniouze.
--> Cassaniouze est aussi connu pour ses Enfarinés. C'est un épisode local d'une
secte anti-concordataire, qui eut aussi de nombreux adhérents
dans les diocèses de Tours, de Poitiers et surtout en Bretagne (Petite
Eglise).
Il existe aussi un roman sur le sujet "Les Enfarinés"
par Jean Paul Desprat (Editions du Rouergue).
Plus récemment dans "Cassaniouze, je te promets une image"
vous y verez des histoires et des photographies des habitants de
ce village à l'occasion de l'Année 2000 (129F). Contact: M.
Maurice Mas du Comité des Fêtes.
--> Enfin allez voir absolument le site de Cassaniouze par Jean-François
Souquières.
LEYNHAC
Une carte postale (postée en 1914) représente la place de ce
village où lon voit dictinctement sur une maison "SOUQUIERES
AUBERGISTE CAFE ". chargement de
la photo (un peu long 1 à 4 minutes)
Cette auberge appartenait à M. Souquières, instituteur puis
aubergiste (branche L). Ce café appartient à son petit-fils,
qui s'est marié avec une Souquières de la branche H !! Vous
pouvez aussi visiter le site de Leynhac.
MARCOLES
Commencez par La Garde Nationale sous la
Révolution.
Puis visitez les sites de Marcolès par Yvette
Souquières , le
site officiel et celui de l'école.
Nous recherchons pour Philippe Gautreau le Livre de CAVIN sur les
Falissard de Marcolès. (Ouvrage des archives de la rue Turbigo
à Paris, qui semble ne pas se trouver à sa place).
MONTSALVY
--> Lisez les registres des délibérations
municipales pendant la Révolution
Permet de suivre au quotidien l'administration d'une
petite ville et d'un canton pendant la période révolutionnaire.
--> Un Livre : "Histoire de
Montsalvy" de G. Muratet - 1991, réimpression de l'ouvrage paru en 1843 -
Format 14 X 20. 192 pages
Recouvert par les ronces, truffé d'épines,
habité par les coquins et les animaux, le lieu n'avait rien d'engageant.
C'est pourtant là que le prêtre Gausbert entreprend les
fondations de Montsalvy, le droit de défricher lui ayant été
accordé par Béranger.
La ville impose sa singularité avec trois édifices : une maison
destinée à accueillir les étrangers et les pauvres; une église
dédiée à l'assomption de la sainte Vierge; un monastère
rapidement doté de fervents religieux. La séance religieuse de
1258 est foudroyante : un éclair atteint le choeur de l'église
et une partie de l'autel de Saint-Bernard. Une trentaine de fidèles
trop sensibles s'évanouissent.
Parmi les abbés de Montsalvy, nous pouvons rendre hommage à J.-P.
de Méallet qui, lors de la Terreur, ne renia pas sa croyance.
Arrêté, conduit à Figeac, puis à Cahors, il suivra de peu la
mort de Robespierre.
--> Des informations (d'après Serge
Cullet serge3@worldonline.fr)
Montsalvy : Une "notice historique sur le canton de
Montsalvy" a été écrite par ESQUER ancien archiviste du département
du cantal.
Pour le clocher de Montsalvy : on me dit que les décisions
prises par le conseil municipal de l'époque définie (18è siècle)
n'était pas toujours appliquées ; le clocher n'a donc
certainement pas été détruit à cette époque...je cherche
toujours une info complémentaire.
D'autre part un livre sur les enfarinés vient de paraître (mai
2000) il est en vente à la librairie de Montsalvy
MOURJOU
Promouvoir le renouveau de la châtaigne,
du châtaignier, et l'identité "castanhaïre" au
travers d'une manifestation d'arrière-saison. De 15 à 20000
personnes fréquentent cette manifestation.
Cette manifestation, attire tous les ans un nombre croissant d'exposants,
qui font assaut de créativité pour proposer des produits dérivés
de la châtaigne. Une animation permanente se déroule durant les
deux jours que dure la foire. Le comité d'organisation écoule
durant cette foire, 6000 litres de cidre doux, 3 tonnes de châtaignes
grillées, 600 fouaces à la farine de châtaigne, cuites au feu
de bois dans les anciens fours à pain du village.
Une Maison de
la Chataigne est ouverte au public.
Vous pouvez aussi aller à Mourjou
par Gleyal ou Mourjou par
Bouquier.
Termes régionaux : Début de la page
Le CANTOU : c'est la grande cheminée
auvergnate, avec au milieu l'âtre qui servait de cuisine, de
chaque côté à l'intérieur de la cheminée un banc qui servait
de coffre à sel (pour qu'il reste sec) et sur lequel une ou deux
personnes pouvaient s'asseoir.
A la ferme où j'habitais, l'on pouvait s'asseoir 4 personnes
dans le cantou, les autres devant, sur une chaise; inutile de
dire que l'on s'y cuisait le devant! mais lorsqu'on arrivait de l'extérieur,
ou à la veillée, on s'y disputait la place." Yvette Souquières
Pour
en savoir plus ... (le chargement de cette page peut être un
peu long car il comporte plusieurs photographies)
Le SECADOU : le sécadou est le séchoir à châtaignes : petit édifice carré ou circulaire, établi à l'écart des maisons. Sur son plafond intérieur, en liteaux à claire-voie, on entassait les châtaignes sur une épaisseur de trente à quarante centimètres. Au rez-de-chaussée, en dessous, sur un foyer ouvert, on entretenait pendant quinze à vingt jours, et en permanence, un feu de souches sans flammes qu'il fallait très fumeux. Cette fumée dense séchait lentement les fruits au passage, avant de s'échapper par tous les interstices du toit et du bâti.
LOU CLEDOU : lou clédou : sorte de portillon en bois, fermant un jardin en général, pour le passage d'une personne avec sa brouette ou tout autre outil." Lo cledo" désignant la fermeture plus grande d'un pré, d'un chemin, pour le passage d'un troupeau vache (de Salers, cela va de soi, ou d'un attelage d'Aubrac). (voir le site de Yvette Souquières pour la photo)
BURONS : bâtiment qui sert d'habitation et de local de
fabrication du fromage du Cantal.
Montagne à burons : montagne du Cantal où l'on amène les
vaches en transhumance et où il y a des burons.
BOURIOLS "Les bouriols, ce sont de grandes crêpes à la farine de sarrazin, qui pouvaient remplacer le pain ou se manger en dessert, elles étaient cuites dans de grandes poêles plates à petits bords appelées bourioles - j'en ai une! - ça se faisait cuire dans le cantou (je vois mal une grande bouriole sur une cuisinière d'aujourd'hui!)" Yvette souquières
La FOUACE (équivalent de la fougasse connue dans l'Hérault ?) en projet
La TRUFFADE (excellent plat, description en projet)
Le BIRLOU: "boisson récente inventée par M. Monier de la région, à base de bière, pommes et châtaignes" Jeff Souquières
SOUPE : Faire "chabro" (orthographe incertaine): lorsqu'il reste un fond d'assiette de soupe, celle faite avec du bouillon versé sur des tranches de pain, l'on verse un peu de vin dans l'assiette! et hop dans le gosier! (source: Yvette Souquières)
FROMAGES - Salers, Laguiole, Buron ... à suivre (mériterait un site pour lui tout seul)
Le SABOTIER - Lesclopièr
Jusquà la moitié du XXe siècle, lesclopièr
ou sabotier a été un artisan prisé dans nos régions.
Bourgeois, paysans, artisans, brassiers confiaient leurs pieds au
sabotier et lui accordaient toute leur confiance tant pour la
qualité que pour le confort.
Chaque village a son sabotier qui confectionne lous esclops (
les sabots ) de la communauté. Extraire chaussure à son pied dun
morceau de bois nest pas à la portée du premier venu. Le
sabotier est un artisan adroit, qui connaît " les
caprices " des différentes essences et utilise una
espleita ( un outillage ) relativement considérable.
Pour
en savoir beaucoup plus (chargement un peu long pour les
photographies) Source : Yvette Souquières
Guide touristique - Début de la page
Cantal : pop.: 158 723 h., sup.: 5 726 km2, 3 arrondis. :
Aurillac, Mauriac, Saint-Flour : 27 cantons : 260 communes
La Châtaigneraie, notre sujet regroupe 4 cantons, pour 42
communes pour 22 377 habitants
Pour avoir le détail de cette présentation
: communes, monuments, visites, animations, artisanat, Cantal,
balades
Liste des Communes (par
ordre alphabétique) |
|
| Commune | Canton |
| ARPAJON SUR CERE | ARPAJON SUR CERE |
| BOISSET | MAURS |
| CALVINET | MONTSALVY |
| CASSANIOUZE | MONTSALVY |
| CAYROLS | ST MAMET LA SALVETAT |
| FOURNOULES | MAURS |
| JUNHAC | MONTSALVY |
| LA SEGALASSIERE | ST MAMET LA SALVETAT |
| LABESSERETTE | MONTSALVY |
| LABROUSSE | ARPAJON SUR CERE |
| LACAPELLE DEL FRAISSE | MONTSALVY |
| LADINHAC | MONTSALVY |
| LAFEUILLADE EN VEZIE | MONTSALVY |
| LAPEYRUGUE | MONTSALVY |
| LE ROUGET | ST MAMET LA SALVETAT |
| LE TRIOULOU | MAURS |
| LEUCAMP | MONTSALVY |
| LEYNHAC | MAURS |
| MARCOLES | ST MAMET LA SALVETAT |
| MONTMURAT | MAURS |
| MOURJOU | MAURS |
| OMPS | ST MAMET LA SALVETAT |
| PARLAN | ST MAMET LA SALVETAT |
| PERS | ST MAMET LA SALVETAT |
| PRUNET | ARPAJON SUR CERE |
| QUEZAC | MAURS |
| ROANNES SAINT MARY | ST MAMET LA SALVETAT |
| ROUMEGOUX | ST MAMET LA SALVETAT |
| ROUZIERS | MAURS |
| SAINT ANTOINE | MAURS |
| SAINT SAURY | ST MAMET LA SALVETAT |
| SANSAC VEINAZES | MONTSALVY |
| SENEZERGUES | MONTSALVY |
| St CONSTANT SUR CELE | MAURS |
| St ETIENNE DE MAURS | MAURS |
| St JULIEN DE TOURSAC | MAURS |
| St SANTIN DE MAURS | MAURS |
| TEISSIERES LES BOULIES | ARPAJON SUR CERE |
| VEZAC | ARPAJON SUR CERE |
| VEZELS ROUSSY | ARPAJON SUR CERE |
| VIEILLEVIE | MONTSALVY |
| VITRAC | ST MAMET LA SALVETAT |
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Mise à jour : 20-août-2000 - Auteur : Renaud Anzieu anzieu@freesurf.fr
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du Monde