Les villages de la Châtaigneraie

chataigneraie       cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez ici pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails cliquez pour les détails Lieux-dits du Cantal

Canton de Arpajon-sur-Cère - 5296 habitants - 6 Communes : Arpajon-sur-Cère, Labrousse, Prunet, Tessières-lès-Bouliès, Vézac, Vezels-Roussy.
Liée fortement au Pays d'Aurillac, vous enseigne la forêt, les jardins et les vergers avec son Arborétum, et la préhistoire dans les musées.

Canton de Maurs : 6655 habitants - 14 Communes : Boisset, Fournoulès, Le Trioulou, Leynhac , Maurs, Montmurat, Mourjou , Quezac, Rouziers, Saint-Antoine, Saint-Constant, Saint-Etienne-de-Maurs, Saint-Julien-de-Toursac, Saint-Santin-de-Maurs
De part sa situation géographique et sa basse altitude (250m), douceur du climat. A l'automne spécialités aux châtaignes.

Canton de Montsalvy - 4857 habitants - 12 communes : Calvinet , Cassaniouze , Junhac, Labesserette, Lacapelle-Del-Fraisse, Ladinhac, Lafeuillade-en-Vézie, Lapeyrugue, Leucamp, Montsalvy, Sansac-Veinazes, Sénézergues, Vieillevie
Du Veinazès à la vallée du Lot (210 m d'altitude) : Gorges du Don, Vallée du Lot, du Goul et de la Truyère, Terrasses des vignes du Fel, Monts du Cantal, plateaux d'Aubrac et d'Aveyron et de son architecture typique.
A lire : "Annuaire de la Société Amicale des Originaire du Canton de Montsalvy" Notice historique (P. 24 à 96) (dont les délibérations municipales pendant la Révolution)

Canton de Saint-Mamet-La-Salvetat - 5569 habitants - 12 Communes : Cayrols, La Ségalassière, Le Rouget, Marcolès , Omps , Parlan, Pers, Roannes-Saint-Mary, Roumegoux, Saint-Mamet-La-Salvetat, Saint-Saury, Vitrac
Premiers contreforts de la Châtaigneraie, architecture médiévale des villages où se marient le granit et le schiste.

 


Arpajon-sur-Cère    Haut de la page

Arpajon devient en 1921 Arpajon-sur-Cère

Cartes postales anciennes : l'entrée du village et la fontaine

CHÂTEAU DE CONROS - XIIe-XVe - du 01/07 au 31/08 - 04 71 63 50 27.
MOULIN DE LA CERE - Rue Dc F. Ramond - du 01/06 au 30/09 - 04 71 63 46 28.
ARBORETUM - Route de Labrousse - 01/03 au 30/10 - 04 71 64 27 51

Vient de arp (alpage). La seigneurie a été transférée en Ile-de-France en 1720.


Aurillac    Haut de la page

Origine : Aureliacum, Aurelius (nom de personne) + suffixe -iacum (désignant l'appartenance d'un domaine à un homme), nom latin médiéval d'une ville certainement antérieure à la conquête romaine. La ville actuelle a été fondée par une abbaye au bord de la rivière Jordanne.
La ville est d'origine gauloise, mais son nom, probablement mérovingien, n'apparaît que vers 850, date où saint Géraud, patron de la ville, naît dans le château dont son père était le seigneur. En 898 il crée l'abbaye d'où sortit Gerbert, premier Pape français sous le nom de Sylvestre II.
Ville natale également du cardinal de Noailles.

Information fournie par Yves Marret :
Ouverture d'un autre cimetière le 19 mars 1745. Bénédiction du nouveau cimetière (source RP de la paroisse Notre Dame d'Aurillac pour l'année 1745)
" Le dix neuf du mois de juillet de l'année mil sept cent quarante cinq, nous vicaire général du chapître St Géraud soussigné accompagné du clergé de la communauté de cette ville, de Monsieur Delort lieutenant général et de Messieurs les consuls de l'année presente sommes transportés au nouvel emplacement destiné pour le cimetière de la dite paroisse situé derrière les murs de la chapelle d'Orenques, et y avons fait bénédiction dans les formes ordinaires et en conséquence interdisons l'ancien cimetière, sous les peines portées en tel cas et avons signé avec les sus dits magistrats"
14 signatures : Delolm de la Laubie, consul ; Sérieys, consul ; Viallanes, consul ; Calvinhac ; Granet, prêtre ; Lasmoles ; Burg, prêtre ; Constans, prêtre ; Combe, minor vicaire ; [Vigar], prêtre ; Delolm ; Delort, lieutenant général ; [Pebrier], prêtre ; [ ? ], vicaire général

 


Boisset    Haut de la page

Lire la désignation des Consuls de paroisses en 1674

Commune de 1971 habitants en 1856 répartis en 23 villages, 44 hameaux, avec un gros bourg de 400 habitants (1775 h. en 1901) "Deribier du Châtelet, Dictionnaire statistique du Cantal"

Visites : CHATEAU D'ENTRAYGUES - XVe - XIXe - du 01/07 au 31/08 01 46 24 72 44


Calvinet Haut de la page

La commune de Calvinet, très petite au départ, s'est progressivement agrandie au dépens de Mourjou, et surtout de Cassaniouze.

Lire le procès de 1773

Site privé sur Calvinet avec de belles photos et quelques éléments historiques fouillés.
extrait "De la Révolution jusqu'en 1846, le territoire de la commune, remplaçant la paroisse attire grâce à ses foires et ses institutions judiciaires les habitants des hameaux voisins : Ainsi, Lamothe et Lagarigue (commune de Mourjou) sont rattachés à la commune de Calvinet en 1834, Le Faisan, Combebesse, le Vernassal, la Devèze, la Rouquette et Ayrolles (commune de Cassaniouze) en 1836, le Bos, La Gane, Escanis (commune deCassaniouze) en 1846."

Calvinet - Histoire et description - Curé (document des AD d'Aurillac) par Antoine TRIN- Les monographies cantaliennes
Brochure de 38 pages, imprimée en décembre 1994 aux imprimeries Gerbert à Aurillac, avec une préface de Jean-Marie Gaston, suivie d'un paragraphe : Calvinet en Châtaigneraie.
1-HISTOIRE : sur un ancien chemin de pèlerinage, Eustache de Beaumarchais, la charte de Calvinet, érection de la paroisse, le baillage et sa justice, le prince de Monaco baron de Calvinet, la formation de la commune, la mission de 1844, les élections de 1848, le dénombrement de 1901, les maires (1817: Jean Donzac maire), le crime de Pouget, Jean de Bonnefon, les foires
2 - DESCRIPTION : le Puy Capel, l'orphelinat de la Forêt, le Château de Lamothe
3- L'ÉGLISE PAROISSIALE : une restauration exemplaire, une oeuvre d'art remarquable, les cloches

"Un village de Haute-Auvergne" (extraits), livre sur Calvinet écrit par Jean Marie GASTON édité en 1965 à Aurillac, 39 pages.

Château de Lamothe (inscrit au Monuments Historiques) S'apprécie de la route
Parties protégées : JARDIN ; COUR ; TERRASSE ; ALLEE ; FONTAINE ; BASSIN ; COMMUNS ; CHAPELLE ; ETABLE ; ECURIE ; FORGE ; SALON ; SALLE A MANGER ; SECHOIR A CHATAIGNES
Siècle : 18e siècle ; 19e siècle. Historique : Le noyau médiéval a été remanié et agrandi aux 18e et 19e siècles. Propriété d'une personne privée. Date protection : 1993/09/15 inscrit MH
Château, y compris les éléments de décor intérieurs (salon bleu, bureau, grand salon vert, hall, salle à manger avec son papier peint), les jardins (cour d' honneur, terrasses, allées et parterres, fontaines et bassins), les dépendances (bâtiment de l' horloge, chapelle, étable, écuries, forge, séchoir à châtaignes, grenier) (cad. B 56, 174, 176, 179 à 181) : inscription par arrêté du 15 septembre 1993

Monument au mort (1914-1918) : ALRIC Joseph, BASTIDE Jean, BLANC Laurent, CAIROU Emile, DALAT Jean, DELORT Joseph, FELGINES F., GAILLAC Albert, LABORIE Jean, LAVIGNE Justin, LESCURE Jean, LOCIPIERE Justin, LONGUESCAMP Léon, MARENNE Géraud, MARTORY Géraud, MAS Victor, PINQUIER M., PLANTECOSTE Jacques, RUFFY Calixte, SILVAIN Eloi, TOURNIE Justin, VAURS Joseph VIGIER Jean

 


Cassaniouze    Haut de la page

Vient de cassanea (chênaie).

Cartes postales anciennes : vue générale, la place principale , l'église et des habitants autour de la fontaine. Dans l'église Notre Dame de la Purification se trouve une croix de procession qui ferait partie du trésor de Conques.

Le hameau de La Bécarie

Lire la grande disette de 1693-1694 , l'histoire "fameuse" de Jean-Louis-Benjamin de Pélamourgue, le seigneur de Cassaniouze, avant la Révolution.
Cassaniouze est aussi connu pour ses Enfarinés. C'est un épisode local d'une secte anti-concordataire, qui eut aussi de nombreux adhérents dans les diocèses de Tours, de Poitiers et surtout en Bretagne (Petite Église).

Visitez absolument le site de Cassaniouze par Jean-François Souquières. Dans "Cassaniouze, je te promets une image" vous verrez des histoires et des photographies des habitants de ce village. Contact: M. Maurice Mas.

Électeurs 1843 - Cassaniouze, 1453 habitants, 123 électeurs exigés par la loi, 12 conseillers municipaux exigés par la loi : Géraud Souquières du Catalo; Guillaume Souquières du lieu; Antoine Souquières fermier, la Guillaumenque ; Raymond Souquières de la Rodde du Fraysse ; Antoine Souquières du lieu Souquières de la Pradelle de Sénézergues.

5 E 1O51 – Cassaniouze - Liste des élèves gratuits :
1872 : Marie Souquière fille à Jean de Versaillon
1873 : Félix Souquières fils à Jean de Versallon; Urbain Souquière, Jean Souquières, Noël Souquières, fils à Antoine à Cassaniouze
1874 : les mêmes
1875 : Félix, Jean, Noël : les 3 en 1876

Ecole de filles à Cassaniouze :
1875 : Eugénie S de Antoine à Cassaniouze, Marie S et Anne S de Jean à Versaillon

 


Labrousse    Haut de la page

Vient de broccia (taillis épineux)

 


Lafeuillade-en-Vézie    Haut de la page

Jusqu'en 1932 le nom de cette commune était Lacapelle en Vézie. A l'origine Lafeuillade était un hameau de Lacapelle en Vézie, le village s'est agrandi autour du hameau de Lafeuillade, ce qui fait que Lacapelle (en Vézie) est devenue un hameau de Lafeuillade en Vézie!
Et certainement aussi pour éviter les confusions avec le nom de la commune voisine (Lacapelle del Fraysse) on lui a donné le nom de Lafeuillade en Vézie. Lacapelle-del-Fraysse est une autre commune qui certes, elle jouxte Lafeuillade-en-Vézie


Leucamp     Haut de la page

Moi,Géné...?! de juin 2003 : article de Marcel Andrieu


Leynhac    Haut de la page

Une carte postale (postée en 1914) représente la place de ce village où l'on voit distinctement sur une maison "SOUQUIERES AUBERGISTE CAFE ".
Cette auberge appartenait à M. Souquières, instituteur puis aubergiste (branche T des Souquières).
Ce café appartient à son arrière-petit-fils, Francis Vieyres, qui s'est marié avec une Souquières de la branche H !!

Visitez le site de Leynhac.

1856 : 1200 habitants répartis en 18 villages, 53 hameaux (960 h. en 1901) "Deribier du Châtelet, Dictionnaire statistique du Cantal"

Prieuré de Notre-Dame-du-Pont (ancien) (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées :CHAPELLE ; ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 12e siècle ; 14e siècle ; 15e siècle ; 18e siècle
Historique : Ancien prieuré : 12e siècle, 18e siècle ; Chapelle : 12e siècle, 14e siècle, 15e siècle
Propriété de la commune. Date protection : 1977/07/29 inscrit MH ; 1977/07/29 classé MH
Précisions : Façades et toitures du bâtiment de l' ancien prieuré (cad. H 349) : inscription par arrêté du 29 juillet 1977 ; Chapelle (cad. H 349) : classement par arrêté du 29 juillet 1977


Maurs    Haut de la page

Dite "Maurs la Jolie" http://www.ville-maurs.fr/ (pas à jour)

Visites
Abbatiale Saint Césaire - XIV toute l'année - 04 71 46 73 72.
PARC DES SPORTS DU VERT - toute l'année - 04 71 49 00 32 .
Visite ville toute l'année - 04 71 46 73 72
MUSEE PIERRE MIQUEL - toute l'année - 04 71 49 00 32 .

Voir la bibliographie spécifique

Un certain Jean Luc Bersagol possède des renseignements sur les familles de Maurs suivantes :
BALDY, BALGAIRIES, BERSAGOL (Maurs, St-Etienne, Leynhac et Boisset), BESSE, BLANC, BOUDET (Maurs et Trioulou), BRASQUIES (Maurs et St-Etienne),CABRIDENS, CABRIER, CALSACY, CANET, CANTALOUBE, CAPMAY, CASTILHAC, COSTEROUSSE, COUDERC, DARSES, de GRENIER, DOMERGUES, FLORINS, FREYNE (Maurs et St-Cirgues), GALTEYRIES, LABESSIERE, LABORIE, LACAZE, LAFAGE, LAGAT, LAGRANERIE, LAVERGNE, LICARDIES, LONGUECAM, St-Etienne 1731/1777), LOUREYT, MAS, MONQUET, NERVIEU, PRAT, RIVES, ROQUETANIERE, ROUMEGOUX, SAIGNE, TENARDIES, TREPS, TRUELS, VAURS, VERDIE, VIALA et VOLPILHAC.
et des notes sur quelques listes d'imposition de la ville et paroisse de MAURS aux 17è et 18è siècles.


Marcolès    Haut de la page

La commune (voir une vue aérienne) occupe un pays de montagne froid. Le sol produit toute espèce de grains, surtout du seigle; mais les trois quarts de ses terres sont très médiocres. Ses prairies, surtout celles qui sont arrosées sont bonnes, mais la plupart des ruisseaux tarissent l'été.
Les châtaigneraies sont d'un produit très avantageux, soit pour la nourriture des habitants, soit pour l'exportation.
Les landes et bruyères sont couvertes de nombreux troupeaux de moutons. Quant au sol, il est en général sablonneux et schisteux; il s'y même beaucoup de quartz, ce qui rend ses bruyères presque stériles.
Marcolès était de droit écrit, relevant d'Aurillac; il avait une coutume particulière. Lorsqu'un habitant voulait édifier une habitation, il pouvait prendre de la pierre partout où il y avait pierrière, et ouvrir l'héritage d'autrui en payant un denier tounois par charretée de pierre menues et un denier tournois par quartier de pierre de taille, au seigneur utile, et le dommage qu'il pouvait y avoir.
Note: " Il semblerait qu'on cultivait la vigne à Marcolès, car au 16e, le prieur payait annuellement à l'abbé d'Aurillac deux pipes de vin."

Lire aussi la Garde Nationale sous la Révolution. Visitez aussi le site officiel.

Visite du bourg en image

Arrivée à Marcolès. Garons-nous au parking et admirons la statue de l'an 2000 (photo 1), le dos tourné vers les vieux murs de Marcolès, et résolument orientée vers l'avenir.
Avant de visiter le village, admirons tout à côté, le domaine du Poux avec sa maison communément appelée "le Château du Poux" (photo 2).
Nous pouvons entrer aussitôt dans la cité médiévale par la "Fausse Porte"(photo 3). Nous pouvons aussi aller jusqu'à la place de la fontaine (photo 4) et entrer par le Portail Haut (photo 5). Nous longeons alors "la rue Longue", rue principale qui relie les deux portails d'entrée de la cité (photo 6).
Nous arrivons au Portail Bas, qui portait autrefois une tour, et qui vient d'être classé aux Monuments Historiques (vue de l'intérieur et vue de l'extérieur).

Certains anciens lieux-dits de Marcolès

Les moulins de Marcolès

Sur la rivière Rance (en allant vers l'aval) :

Sur le ruisseau de Cazes:

Sur le ruisseau de Canhac:

Sur le ruisseau de Laroque:

Sur la Ressègue:

Sur le ruisseau de Confols:

Il y en aurait eu un autre, entre Lasbaldies et Puniéjouls ....

Seuls le moulin de Cazes (le grand) et le moulin du Pas Vinzelin sont en excellent état, dans un site remarquable; tous deux ont été transformés en gites. Les autres moulins sont à l'état de vestiges pour la plupart: on y reconnait cependant la retenue d'eau ou ce qu'il en reste, le canal d'amenée, le canal de fuite, les voutes d'échappement quand il reste quelques murs.

Recensement à Marcolès

Année (habitants) : 1831 (1845) ; 1841 (1502) ; 1851 (1599) ;1861 (1410) ; 1871 (1397) ; 1881 (1359) ; 1891 (1502) ; 1901 (1236) ; 1911 (1118) ; 1921 (1029) ; 1931 (1040) ; 1946 (987) ;1954 (982) ; 1993 (622)

La légende du rocher de Saint Géraud

extrait ...
"Près du village de Marcolès on voit un gros rocher de forme arrondie. Un jour que le seigneur Géraud passait par ce pays-là, un homme de sa suite nommé Andral, se vanta devant ses compagnons de route de pouvoir d'un saut monter sur ce rocher. Et il le fit illico, à la stupéfaction de tous.
Or, sur le compte de cet Andral, le bruit courait déjà qu'il savait pratiquer charmes et maléfices. Quand le seigneur arriva là, il y trouva arrêtés les hommes qui le précédaient. Ils se mettent à lui expliquer le saut qu'il vient de faire. Géraud se dit en lui-même qu'Andral n'avait absolument pas pu faire ça par agilité personnelle : il lève la main, et fait un signe de croix. Après coup, Andral eut beau s'y prendre à plusieurs reprises, il lui fut absolument impossible de sauter de nouveau sur le fameux rocher.
Il devint alors clair que sa souplesse lui provenait d'un charme incantatoire, charme qui, après le signe de croix, devint inopérant, et que grande devait être la puissance du seigneur Géraud , dont le signe de croix avait réduit à néant le pouvoir de l'Ennemi.
La vie de Géraud, VITA GERALDI AURILIACENSIS, fut écrite immédiatement après sa mort par son proche l'abbé de Cluny Odon, qui présente Géraud comme le modèle du bon laïc et le prototype du chevalier (miles) chrétien."
Source : http://www-droit.u-clermont1.fr/Recherche/CentresRecherche/Histoire/Gerhma/geraud.htm


Montsalvy    Haut de la page

Montsalvy : alt. 900 m
La ville se construisit autour d'un monastère du XIe siècle (+ hospice et église). Vient de "Mont Sauf" car c'était une sauvetée. Elle prend le nom de "Mons salvi" : mont du rescapé ou "Mons salvitatis": mont de la sauveté par son rôle d'accueil pour les pélerins. Bourgade franche créée pendant la féodalité, à l'initiative des monastères, pour servir de refuge et procéder au défrichement.
Presbytère XIV ème siècle, bâtiments de l'abbaye; église abbatiale XIIè siècle remaniée prendre direction Entraygues. De 900m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée du Lot, alt. 230m. Traversée de zone très boisée: châtaigneraie, bois de pin, landes à genets et genévriers, hêtres. Également traversée de prairies et champs de céréales, en descendant magnifique vue à droite sur la vallée du Lot. A découvrir direction Junhac (D19), la vallée des Daims.

Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique très vaste sur 360°. Le site fut choisipar les astronomes Méchain et Delambre lorsqu'ils furent investis par la Convention, sous la Révolution, pour mesurer la longueur de l'arc de méridien entre Dunkerque et Barcelone. Ils y travaillèrent jusqu'en 1799, les conditions d'observation étant optimales pour leurs calculs. Ce travail fut appelé "la Grande Triangulation" et servit de base à l'établissement du ... mètre.
Eh oui, la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre est née ici.

Photographie ancienne du chateau et de l'avenue d'Aurillac. Les registres des délibérations municipales pendant la Révolution

Un Livre : "Histoire de Montsalvy" de G. Muratet - 1991, réimpression de l'ouvrage paru en 1843 - Format 14 X 20. 192 pages
Recouvert par les ronces, truffé d'épines, habité par les coquins et les animaux, le lieu n'avait rien d'engageant. C'est pourtant là que le prêtre Gausbert entreprend les fondations de Montsalvy, le droit de défricher lui ayant été accordé par Béranger.
La ville impose sa singularité avec trois édifices : une maison destinée à accueillir les étrangers et les pauvres; une église dédiée à l'assomption de la sainte Vierge; un monastère rapidement doté de fervents religieux. La séance religieuse de 1258 est foudroyante : un éclair atteint le choeur de l'église et une partie de l'autel de Saint-Bernard. Une trentaine de fidèles trop sensibles s'évanouissent.
Parmi les abbés de Montsalvy, nous pouvons rendre hommage à J.-P. de Méallet qui, lors de la Terreur, ne renia pas sa croyance. Arrêté, conduit à Figeac, puis à Cahors, il suivra de peu la mort de Robespierre.

D'après Serge Cullet
Une "notice historique sur le canton de Montsalvy" a été écrite par ESQUER ancien archiviste du département du cantal. Pour le clocher de Montsalvy : les décisions prises par le conseil municipal de l'époque définie (18è siècle) n'était pas toujours appliquées ; le clocher n'a donc certainement pas été détruit à cette époque... je cherche toujours une info complémentaire.

Abbaye (ancienne) (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées : EGLISE ; SALLE CAPITULAIRE ; BATIMENT CONVENTUEL ; PRESBYTERE ; SACRISTIE ; REFECTOIRE
Siècle : 11e siècle ; 13e siècle ; 15e siècle ; 17e siècle. Propriété de la commune. Date protection : 1942/07/11 inscrit MH ; 1982/03/26 classé MH
Précisions : Anciens bâtiments dépendants de l' abbaye y compris le presbytère accolé à l' église mais sauf réfectoire classé : inscription par arrêté du 11 juillet 1942 ; Eglise ; salle capitulaire (actuellement sacristie) ; bâtiment du réfectoire (cad. AE 233, 236, 238) : classement par arrêté du 26 mars 1982

Deux anciennes portes (inscrit au Monuments Historiques)
Adresse : Aux extrémités nord et sud de la rue Marcelin-Boulle
Parties protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle. Propriété d'une personne privée. Date protection : 1973/12/20 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. B 626, 740) : inscription par arrêté du 20 décembre 1973

Monument au mort : liste des noms


Mourjou    Haut de la page

Promouvoir le renouveau de la châtaigne, du châtaignier, et l'identité "castanhaïre" au travers d'une manifestation d'arrière-saison. De 15 à 20000 personnes fréquentent cette manifestation. Cette manifestation, attire tous les ans un nombre croissant d'exposants, qui font assaut de créativité pour proposer des produits dérivés de la châtaigne. Une animation permanente se déroule durant les deux jours que dure la foire. Le comité d'organisation écoule durant cette foire, 6000 litres de cidre doux, 3 tonnes de châtaignes grillées, 600 fouaces à la farine de châtaigne, cuites au feu de bois dans les anciens fours à pain du village.

Visitez le site de la Maison de la Chataigne sans manquer Mourjou par Gleyal ou Mourjou par Bouquier !

Mourjou a 1137 habitants en 1856 répartis en 17 villages, 56 hameaux (860 h. en 1901) "Deribier du Châtelet, Dictionnaire statistique du Cantal"


Omps    Haut de la page

Carte postale ancienne et deux sites privés (succints) perso.wanadoo.fr/jerome.raymondi/omps.htm et cantalpassion.com/omps/omps-cadre-accueil.htm


Roannes-Saint-Mary Haut de la page

Roannes devient en 1844 Roannes-Saint-Mary et disparition de Saint-Mary en 1844 au profit de Roannes-Saint-Mary.

Cartes postale ancienne


Saint-Antoine Haut de la page

Création de Saint-Antoine en 1839 à partir de Leynhac.

Pour en savoir plus sur cette commune, ses relations avec Marcolès et de sa commanderie, du saint Antoine et d'autres choses etc ...Informations sur St Antoine


Saint-Constant Haut de la page

Château de Merle ou de Chaule (ruines) (inscrit au Monuments Historiques). Etat : Vestiges. Propriété d'une personne privée. Date protection : 1964/03/13 inscrit MH


Saint-Mamet-la-Salvetat Haut de la page

Saint-Mamet devient en 1844 Saint-Mamet-la-Salvetat

Eglise de la Salvetat (inscrit au Monuments Historiques)
Lieu-dit : Salvetat (La) Au carrefour des départementales 20 et 32. Parties protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 14e siècle ; 1er quart 17e siècle. Année : 1603. Propriété de la commune. Date protection : 1980/12/31 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. K 180) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980

Maison du Commandeur (ancienne) (inscrit au Monuments Historiques)
Lieu-dit : Salvetat (La) Au carrefour des départementales 20 et 32. Parties protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 12e siècle ; 14e siècle ; 18e siècle. Propriété d'une personne privée. Date protection : 1980/12/31 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. K 181) : inscription par arrêté du 31 décembre 1980


Sénézergues Haut de la page

Château (inscrit au Monuments Historiques)
Siècle : 13e siècle. Propriété d'une personne privée
Date protection : 1931/10/07 inscrit MH


Tessières-lès-Bouliès Haut de la page

Carte postale ancienne


Vézac Haut de la page

Château de Caillac (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées : chapelle;arboretum;parc;étable;grange;bibliothèque;salon;salle à manger;décor intérieur;portail;cheminée
Siècle : 16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle
Historique : Au 16e siècle, aménagement (escalier et travée de façade) d' une forteresse médiévale. Au 17e siècle, habillage de la façade est. Décors intérieurs des 18e et 19e siècles (boiseries, décors peints). Au 19e siècle, réalisation du parc aux essences variées qui fait figure d' arboretum dans la région.
Technique décor : menuiserie;peinture
Propriété d'une personne privée. Date protection : 1997/11/10 inscrit MH
Précisions : Château en totalité, y compris au rez-de-chaussée : le salon avec sa frise peinte, la salle à manger avec sa cheminée peinte, la bibliothèque, le salon de l' aile nord ; au premier étage : le corridor lambrissé, la chambre des quatre saisons, la chambre Louis XIII, la chambre verte, le cabinet lambrissé, le cabinet peint ; dans le grenier, la lingerie ; ainsi que le parc-arboretum avec son portail d' entrée sud, la chapelle et la grange-étable (cad. B 138 à 140, 142) : inscription par arrêté du 10 novembre 1997


Vieillevie Haut de la page

Vieilles maisons typiques, château XVè - XVIè siècle. Pont de Coursavy (vieux pont désaffecté).

Le nom peut venir de vadum (gué, mot latin), sur la Combenouse

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