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Cantal |
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Canton de Arpajon-sur-Cère - 5296 habitants - 6 Communes : Arpajon-sur-Cère,
Labrousse, Prunet, Tessières-lès-Bouliès,
Vézac, Vezels-Roussy.
Liée fortement au Pays d'Aurillac, vous enseigne la forêt, les jardins et les
vergers avec son Arborétum, et la préhistoire dans les musées.
Canton de Maurs : 6655 habitants - 14 Communes : Boisset,
Fournoulès, Le Trioulou, Leynhac , Maurs,
Montmurat, Mourjou , Quezac, Rouziers, Saint-Antoine,
Saint-Constant, Saint-Etienne-de-Maurs, Saint-Julien-de-Toursac,
Saint-Santin-de-Maurs
De part sa situation géographique et sa basse altitude (250m), douceur du climat.
A l'automne spécialités aux châtaignes.
Canton de Montsalvy - 4857 habitants - 12 communes : Calvinet
, Cassaniouze , Junhac, Labesserette, Lacapelle-Del-Fraisse,
Ladinhac, Lafeuillade-en-Vézie, Lapeyrugue,
Leucamp, Montsalvy, Sansac-Veinazes,
Sénézergues, Vieillevie
Du Veinazès à la vallée du Lot (210 m d'altitude) : Gorges du Don, Vallée du
Lot, du Goul et de la Truyère, Terrasses des vignes du Fel, Monts du Cantal,
plateaux d'Aubrac et d'Aveyron et de son architecture typique.
A lire : "Annuaire de la Société Amicale des Originaire du
Canton de Montsalvy" Notice historique (P. 24 à 96) (dont les délibérations
municipales pendant la Révolution)
Canton de Saint-Mamet-La-Salvetat - 5569 habitants - 12 Communes : Cayrols,
La Ségalassière, Le Rouget, Marcolès
, Omps , Parlan, Pers, Roannes-Saint-Mary,
Roumegoux, Saint-Mamet-La-Salvetat, Saint-Saury,
Vitrac
Premiers contreforts de la Châtaigneraie, architecture médiévale des villages
où se marient le granit et le schiste.

Cartes postales anciennes : l'entrée du village et la fontaine
CHÂTEAU DE CONROS - XIIe-XVe - du 01/07 au 31/08 - 04 71 63 50 27.
MOULIN DE LA CERE - Rue Dc F. Ramond - du 01/06 au 30/09 - 04 71 63 46 28.
ARBORETUM - Route de Labrousse - 01/03 au 30/10 - 04 71 64 27 51
Vient de arp (alpage). La seigneurie a été transférée en Ile-de-France en 1720.

Origine : Aureliacum, Aurelius (nom de personne) + suffixe -iacum (désignant
l'appartenance d'un domaine à un homme), nom latin médiéval
d'une ville certainement antérieure à la conquête romaine.
La ville actuelle a été fondée par une abbaye au bord de
la rivière Jordanne.
La ville est d'origine gauloise, mais son nom, probablement mérovingien,
n'apparaît que vers 850, date où saint Géraud, patron de
la ville, naît dans le château dont son père était
le seigneur. En 898 il crée l'abbaye d'où sortit Gerbert, premier
Pape français sous le nom de Sylvestre II.
Ville natale également du cardinal de Noailles.
Information fournie par Yves Marret :
Ouverture d'un autre cimetière le 19 mars 1745. Bénédiction
du nouveau cimetière (source RP de la paroisse Notre Dame d'Aurillac
pour l'année 1745)
" Le dix neuf du mois de juillet de l'année mil sept cent quarante
cinq, nous vicaire général du chapître St Géraud
soussigné accompagné du clergé de la communauté
de cette ville, de Monsieur Delort lieutenant général et de Messieurs
les consuls de l'année presente sommes transportés au nouvel emplacement
destiné pour le cimetière de la dite paroisse situé derrière
les murs de la chapelle d'Orenques, et y avons fait bénédiction
dans les formes ordinaires et en conséquence interdisons l'ancien cimetière,
sous les peines portées en tel cas et avons signé avec les sus
dits magistrats"
14 signatures : Delolm de la Laubie, consul ; Sérieys, consul ; Viallanes,
consul ; Calvinhac ; Granet, prêtre ; Lasmoles ; Burg, prêtre ;
Constans, prêtre ; Combe, minor vicaire ; [Vigar], prêtre ; Delolm
; Delort, lieutenant général ; [Pebrier], prêtre ; [ ? ],
vicaire général

Commune de 1971 habitants en 1856 répartis en 23 villages, 44 hameaux,
avec un gros bourg de 400 habitants (1775 h. en 1901) "Deribier du Châtelet,
Dictionnaire statistique du Cantal"
Visites : CHATEAU D'ENTRAYGUES - XVe - XIXe - du 01/07 au 31/08 01 46 24 72 44

Lire le procès de 1773
Site privé sur Calvinet avec
de belles photos et quelques éléments historiques fouillés.
extrait "De la Révolution jusqu'en 1846, le territoire de la commune,
remplaçant la paroisse attire grâce à ses foires et ses
institutions judiciaires les habitants des hameaux voisins : Ainsi, Lamothe
et Lagarigue (commune de Mourjou) sont rattachés à la commune
de Calvinet en 1834, Le Faisan, Combebesse, le Vernassal, la Devèze,
la Rouquette et Ayrolles (commune de Cassaniouze) en 1836, le Bos, La Gane,
Escanis (commune deCassaniouze) en 1846."
Calvinet - Histoire et description - Curé (document des AD d'Aurillac) par Antoine TRIN- Les monographies cantaliennes
Brochure de 38 pages, imprimée en décembre 1994 aux imprimeries Gerbert à Aurillac, avec une préface de Jean-Marie Gaston, suivie d'un paragraphe : Calvinet en Châtaigneraie.
1-HISTOIRE : sur un ancien chemin de pèlerinage, Eustache de Beaumarchais, la charte de Calvinet, érection de la paroisse, le baillage et sa justice, le prince de Monaco baron de Calvinet, la formation de la commune, la mission de 1844, les élections de 1848, le dénombrement de 1901, les maires (1817: Jean Donzac maire), le crime de Pouget, Jean de Bonnefon, les foires
2 - DESCRIPTION : le Puy Capel, l'orphelinat de la Forêt, le Château de Lamothe
3- L'ÉGLISE PAROISSIALE : une restauration exemplaire, une oeuvre d'art remarquable, les cloches
"Un village de Haute-Auvergne" (extraits), livre sur Calvinet écrit par Jean Marie GASTON édité en 1965 à Aurillac, 39 pages.
Château de Lamothe (inscrit au Monuments Historiques) S'apprécie
de la route
Parties protégées : JARDIN ; COUR ; TERRASSE ; ALLEE ; FONTAINE ; BASSIN ; COMMUNS
; CHAPELLE ; ETABLE ; ECURIE ; FORGE ; SALON ; SALLE A MANGER ; SECHOIR A CHATAIGNES
Siècle : 18e siècle ; 19e siècle. Historique
: Le noyau médiéval a été remanié et agrandi aux 18e et 19e siècles.
Propriété d'une personne privée. Date protection : 1993/09/15
inscrit MH
Château, y compris les éléments de décor intérieurs (salon bleu, bureau, grand
salon vert, hall, salle à manger avec son papier peint), les jardins (cour d'
honneur, terrasses, allées et parterres, fontaines et bassins), les dépendances
(bâtiment de l' horloge, chapelle, étable, écuries, forge, séchoir à châtaignes,
grenier) (cad. B 56, 174, 176, 179 à 181) : inscription par arrêté du 15 septembre
1993
Monument au mort (1914-1918) : ALRIC Joseph, BASTIDE Jean, BLANC Laurent, CAIROU Emile, DALAT Jean, DELORT Joseph, FELGINES F., GAILLAC Albert, LABORIE Jean, LAVIGNE Justin, LESCURE Jean, LOCIPIERE Justin, LONGUESCAMP Léon, MARENNE Géraud, MARTORY Géraud, MAS Victor, PINQUIER M., PLANTECOSTE Jacques, RUFFY Calixte, SILVAIN Eloi, TOURNIE Justin, VAURS Joseph VIGIER Jean
Vient de cassanea (chênaie).
Cartes postales anciennes : vue générale, la place principale , l'église et des habitants autour de la fontaine. Dans l'église Notre Dame de la Purification se trouve une croix de procession qui ferait partie du trésor de Conques.
Le hameau de La Bécarie
Lire la grande disette de 1693-1694
, l'histoire "fameuse" de Jean-Louis-Benjamin
de Pélamourgue, le seigneur de Cassaniouze, avant la Révolution.
Cassaniouze est aussi connu pour ses Enfarinés. C'est un épisode local d'une secte
anti-concordataire, qui eut aussi de nombreux adhérents dans les diocèses de
Tours, de Poitiers et surtout en Bretagne (Petite Église).
Visitez absolument le site de Cassaniouze par Jean-François Souquières. Dans "Cassaniouze, je te promets une image" vous verrez des histoires et des photographies des habitants de ce village. Contact: M. Maurice Mas.
Électeurs 1843 - Cassaniouze, 1453 habitants, 123 électeurs exigés par la loi, 12 conseillers municipaux exigés par la loi : Géraud Souquières du Catalo; Guillaume Souquières du lieu; Antoine Souquières fermier, la Guillaumenque ; Raymond Souquières de la Rodde du Fraysse ; Antoine Souquières du lieu Souquières de la Pradelle de Sénézergues.5 E 1O51 Cassaniouze - Liste des élèves gratuits :
1872 : Marie Souquière fille à Jean de Versaillon
1873 : Félix Souquières fils à Jean de Versallon; Urbain
Souquière, Jean Souquières, Noël Souquières, fils
à Antoine à Cassaniouze
1874 : les mêmes
1875 : Félix, Jean, Noël : les 3 en 1876
Ecole de filles à Cassaniouze :
1875 : Eugénie S de Antoine à Cassaniouze, Marie S et Anne S de
Jean à Versaillon
Vient de broccia (taillis épineux)
Jusqu'en 1932 le nom de cette commune était Lacapelle en Vézie.
A l'origine Lafeuillade était un hameau de Lacapelle en Vézie,
le village s'est agrandi autour du hameau de Lafeuillade, ce qui fait que Lacapelle
(en Vézie) est devenue un hameau de Lafeuillade en Vézie!
Et certainement aussi pour éviter les confusions avec le nom de la commune
voisine (Lacapelle del Fraysse) on lui a donné le nom de Lafeuillade
en Vézie. Lacapelle-del-Fraysse est une autre commune qui certes, elle
jouxte Lafeuillade-en-Vézie
Moi,Géné...?! de juin 2003 : article de Marcel Andrieu
Une carte postale (postée
en 1914) représente la place de ce village où l'on voit distinctement sur une
maison "SOUQUIERES AUBERGISTE CAFE ".
Cette auberge appartenait à M. Souquières, instituteur puis aubergiste (branche
T des Souquières).
Ce café appartient à son arrière-petit-fils, Francis Vieyres, qui s'est
marié avec une Souquières de la branche H !!
Visitez le site de Leynhac.
1856 : 1200 habitants répartis en 18 villages, 53 hameaux (960 h. en 1901) "Deribier du Châtelet, Dictionnaire statistique du Cantal"
Prieuré de Notre-Dame-du-Pont (ancien) (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées :CHAPELLE ; ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 12e siècle ; 14e siècle ; 15e siècle ; 18e siècle
Historique : Ancien prieuré : 12e siècle, 18e siècle ; Chapelle : 12e siècle,
14e siècle, 15e siècle
Propriété de la commune. Date protection : 1977/07/29 inscrit MH ; 1977/07/29
classé MH
Précisions : Façades et toitures du bâtiment de l' ancien prieuré (cad. H 349)
: inscription par arrêté du 29 juillet 1977 ; Chapelle (cad. H 349) : classement
par arrêté du 29 juillet 1977
Dite "Maurs la Jolie" http://www.ville-maurs.fr/ (pas à jour)
Visites
Abbatiale Saint Césaire - XIV toute l'année - 04 71 46 73 72.
PARC DES SPORTS DU VERT - toute l'année - 04 71 49 00 32 .
Visite ville toute l'année - 04 71 46 73 72
MUSEE PIERRE MIQUEL - toute l'année - 04 71 49 00 32 .
Voir la bibliographie spécifique
Un certain Jean Luc Bersagol possède des renseignements sur les familles de
Maurs suivantes :
BALDY, BALGAIRIES, BERSAGOL (Maurs, St-Etienne, Leynhac et Boisset), BESSE,
BLANC, BOUDET (Maurs et Trioulou), BRASQUIES (Maurs et St-Etienne),CABRIDENS,
CABRIER, CALSACY, CANET, CANTALOUBE, CAPMAY, CASTILHAC, COSTEROUSSE, COUDERC,
DARSES, de GRENIER, DOMERGUES, FLORINS, FREYNE (Maurs et St-Cirgues), GALTEYRIES,
LABESSIERE, LABORIE, LACAZE, LAFAGE, LAGAT, LAGRANERIE, LAVERGNE, LICARDIES,
LONGUECAM, St-Etienne 1731/1777), LOUREYT, MAS, MONQUET, NERVIEU, PRAT, RIVES,
ROQUETANIERE, ROUMEGOUX, SAIGNE, TENARDIES, TREPS, TRUELS, VAURS, VERDIE, VIALA
et VOLPILHAC.
et des notes sur quelques listes d'imposition de la ville et paroisse de MAURS
aux 17è et 18è siècles.
La commune (voir une vue aérienne)
occupe un pays de montagne froid. Le sol produit toute espèce de grains, surtout
du seigle; mais les trois quarts de ses terres sont très médiocres. Ses prairies,
surtout celles qui sont arrosées sont bonnes, mais la plupart des ruisseaux
tarissent l'été.
Les châtaigneraies sont d'un produit très avantageux, soit pour la nourriture
des habitants, soit pour l'exportation.
Les landes et bruyères sont couvertes de nombreux troupeaux de moutons. Quant
au sol, il est en général sablonneux et schisteux; il s'y même beaucoup de quartz,
ce qui rend ses bruyères presque stériles.
Marcolès était de droit écrit, relevant d'Aurillac; il avait une coutume particulière.
Lorsqu'un habitant voulait édifier une habitation, il pouvait prendre de la
pierre partout où il y avait pierrière, et ouvrir l'héritage d'autrui en payant
un denier tounois par charretée de pierre menues et un denier tournois par quartier
de pierre de taille, au seigneur utile, et le dommage qu'il pouvait y avoir.
Note: " Il semblerait qu'on cultivait la vigne à Marcolès, car au 16e,
le prieur payait annuellement à l'abbé d'Aurillac deux pipes de vin."
Lire aussi la Garde Nationale sous la Révolution. Visitez aussi le site officiel.
Arrivée à Marcolès. Garons-nous au parking et admirons
la statue de l'an 2000 (photo
1), le dos tourné vers les vieux murs de Marcolès, et résolument
orientée vers l'avenir.
Avant de visiter le village, admirons tout à côté, le domaine
du Poux avec sa maison communément appelée "le Château
du Poux" (photo
2).
Nous pouvons entrer aussitôt dans la cité médiévale
par la "Fausse Porte"(photo
3). Nous pouvons aussi aller jusqu'à la place de la fontaine (photo
4) et entrer par le Portail Haut (photo
5). Nous longeons alors "la rue Longue", rue principale qui relie
les deux portails d'entrée de la cité (photo
6).
Nous arrivons au Portail Bas, qui portait autrefois une tour, et qui vient d'être
classé aux Monuments Historiques (vue
de l'intérieur et vue
de l'extérieur).
Sur la rivière Rance (en allant vers l'aval) :
Sur le ruisseau de Cazes:
Sur le ruisseau de Canhac:
Sur le ruisseau de Laroque:
Sur la Ressègue:
Sur le ruisseau de Confols:
Il y en aurait eu un autre, entre Lasbaldies et Puniéjouls ....
Seuls le moulin de Cazes (le grand) et le moulin du Pas Vinzelin sont en excellent état, dans un site remarquable; tous deux ont été transformés en gites. Les autres moulins sont à l'état de vestiges pour la plupart: on y reconnait cependant la retenue d'eau ou ce qu'il en reste, le canal d'amenée, le canal de fuite, les voutes d'échappement quand il reste quelques murs.
Année (habitants) : 1831 (1845) ; 1841 (1502) ; 1851 (1599) ;1861 (1410) ; 1871 (1397) ; 1881 (1359) ; 1891 (1502) ; 1901 (1236) ; 1911 (1118) ; 1921 (1029) ; 1931 (1040) ; 1946 (987) ;1954 (982) ; 1993 (622)
extrait ...
"Près du village de Marcolès on voit un gros rocher de forme
arrondie. Un jour que le seigneur Géraud passait par ce pays-là,
un homme de sa suite nommé Andral, se vanta devant ses compagnons de
route de pouvoir d'un saut monter sur ce rocher. Et il le fit illico, à
la stupéfaction de tous.
Or, sur le compte de cet Andral, le bruit courait déjà qu'il savait
pratiquer charmes et maléfices. Quand le seigneur arriva là, il
y trouva arrêtés les hommes qui le précédaient. Ils
se mettent à lui expliquer le saut qu'il vient de faire. Géraud
se dit en lui-même qu'Andral n'avait absolument pas pu faire ça
par agilité personnelle : il lève la main, et fait un signe de
croix. Après coup, Andral eut beau s'y prendre à plusieurs reprises,
il lui fut absolument impossible de sauter de nouveau sur le fameux rocher.
Il devint alors clair que sa souplesse lui provenait d'un charme incantatoire,
charme qui, après le signe de croix, devint inopérant, et que
grande devait être la puissance du seigneur Géraud , dont le signe
de croix avait réduit à néant le pouvoir de l'Ennemi.
La vie de Géraud, VITA GERALDI AURILIACENSIS, fut écrite immédiatement
après sa mort par son proche l'abbé de Cluny Odon, qui présente
Géraud comme le modèle du bon laïc et le prototype du chevalier
(miles) chrétien."
Source : http://www-droit.u-clermont1.fr/Recherche/CentresRecherche/Histoire/Gerhma/geraud.htm
Montsalvy : alt. 900 m
La ville se construisit autour d'un monastère du XIe siècle (+
hospice et église). Vient de "Mont Sauf" car c'était
une sauvetée. Elle prend le nom de "Mons salvi" : mont du rescapé
ou "Mons salvitatis": mont de la sauveté par son rôle
d'accueil pour les pélerins. Bourgade franche créée pendant
la féodalité, à l'initiative des monastères, pour
servir de refuge et procéder au défrichement.
Presbytère XIV ème siècle, bâtiments de l'abbaye;
église abbatiale XIIè siècle remaniée prendre direction
Entraygues. De 900m d'altitude on descend alors jusque dans la vallée
du Lot, alt. 230m. Traversée de zone très boisée: châtaigneraie,
bois de pin, landes à genets et genévriers, hêtres. Également
traversée de prairies et champs de céréales, en descendant
magnifique vue à droite sur la vallée du Lot. A découvrir
direction Junhac (D19), la vallée des Daims.
Le puy de l'Arbre : à moins de 2 km sur la route d'Aurillac., vue panoramique
très vaste sur 360°. Le site fut choisipar les astronomes Méchain
et Delambre lorsqu'ils furent investis par la Convention, sous la Révolution,
pour mesurer la longueur de l'arc de méridien entre Dunkerque et Barcelone.
Ils y travaillèrent jusqu'en 1799, les conditions d'observation étant
optimales pour leurs calculs. Ce travail fut appelé "la Grande Triangulation"
et servit de base à l'établissement du ... mètre.
Eh oui, la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre
est née ici.
Photographie ancienne du chateau et de l'avenue d'Aurillac. Les registres des délibérations municipales pendant la Révolution
Un Livre : "Histoire de Montsalvy" de G. Muratet - 1991, réimpression
de l'ouvrage paru en 1843 - Format 14 X 20. 192 pages
Recouvert par les ronces, truffé d'épines, habité par les coquins et les animaux,
le lieu n'avait rien d'engageant. C'est pourtant là que le prêtre Gausbert entreprend
les fondations de Montsalvy, le droit de défricher lui ayant été accordé par
Béranger.
La ville impose sa singularité avec trois édifices : une maison destinée à accueillir
les étrangers et les pauvres; une église dédiée à l'assomption de la sainte
Vierge; un monastère rapidement doté de fervents religieux. La séance religieuse
de 1258 est foudroyante : un éclair atteint le choeur de l'église et une partie
de l'autel de Saint-Bernard. Une trentaine de fidèles trop sensibles s'évanouissent.
Parmi les abbés de Montsalvy, nous pouvons rendre hommage à J.-P. de Méallet
qui, lors de la Terreur, ne renia pas sa croyance. Arrêté, conduit à Figeac,
puis à Cahors, il suivra de peu la mort de Robespierre.
D'après Serge Cullet
Une "notice historique sur le canton de Montsalvy" a été écrite par
ESQUER ancien archiviste du département du cantal. Pour le clocher de Montsalvy
: les décisions prises par le conseil municipal de l'époque définie (18è siècle)
n'était pas toujours appliquées ; le clocher n'a donc certainement pas été détruit
à cette époque... je cherche toujours une info complémentaire.
Abbaye (ancienne) (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées : EGLISE ; SALLE CAPITULAIRE ; BATIMENT CONVENTUEL ; PRESBYTERE
; SACRISTIE ; REFECTOIRE
Siècle : 11e siècle ; 13e siècle ; 15e siècle ; 17e siècle. Propriété de la
commune. Date protection : 1942/07/11 inscrit MH ; 1982/03/26 classé MH
Précisions : Anciens bâtiments dépendants de l' abbaye y compris le presbytère
accolé à l' église mais sauf réfectoire classé : inscription par arrêté du 11
juillet 1942 ; Eglise ; salle capitulaire (actuellement sacristie) ; bâtiment
du réfectoire (cad. AE 233, 236, 238) : classement par arrêté du 26 mars 1982
Deux anciennes portes (inscrit au Monuments Historiques)
Adresse : Aux extrémités nord et sud de la rue Marcelin-Boulle
Parties protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle. Propriété d'une personne privée.
Date protection : 1973/12/20 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. B 626, 740) : inscription par arrêté
du 20 décembre 1973
Monument au mort : liste des noms

Promouvoir le renouveau de la châtaigne, du châtaignier, et l'identité "castanhaïre" au travers d'une manifestation d'arrière-saison. De 15 à 20000 personnes fréquentent cette manifestation. Cette manifestation, attire tous les ans un nombre croissant d'exposants, qui font assaut de créativité pour proposer des produits dérivés de la châtaigne. Une animation permanente se déroule durant les deux jours que dure la foire. Le comité d'organisation écoule durant cette foire, 6000 litres de cidre doux, 3 tonnes de châtaignes grillées, 600 fouaces à la farine de châtaigne, cuites au feu de bois dans les anciens fours à pain du village.
Visitez le site de la Maison de la Chataigne sans manquer Mourjou par Gleyal ou Mourjou par Bouquier !
Mourjou a 1137 habitants en 1856 répartis en 17 villages, 56 hameaux (860 h. en 1901) "Deribier du Châtelet, Dictionnaire statistique du Cantal"

Carte postale ancienne et deux sites privés (succints) perso.wanadoo.fr/jerome.raymondi/omps.htm et cantalpassion.com/omps/omps-cadre-accueil.htm
Roannes devient en 1844 Roannes-Saint-Mary et disparition de Saint-Mary en 1844 au profit de Roannes-Saint-Mary.
Création de Saint-Antoine en 1839 à partir de Leynhac.
Pour en savoir plus sur cette commune, ses relations avec Marcolès et de sa commanderie, du saint Antoine et d'autres choses etc ...Informations sur St Antoine
Château de Merle ou de Chaule (ruines) (inscrit au Monuments Historiques). Etat : Vestiges. Propriété d'une personne privée. Date protection : 1964/03/13 inscrit MH
Saint-Mamet devient en 1844 Saint-Mamet-la-Salvetat
Eglise de la Salvetat (inscrit au Monuments Historiques)
Lieu-dit : Salvetat (La) Au carrefour des départementales 20 et 32. Parties
protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 14e siècle ; 1er quart 17e siècle. Année : 1603. Propriété de la commune.
Date protection : 1980/12/31 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. K 180) : inscription par arrêté du 31
décembre 1980
Maison du Commandeur (ancienne) (inscrit au Monuments Historiques)
Lieu-dit : Salvetat (La) Au carrefour des départementales 20 et 32. Parties
protégées : ELEVATION ; TOITURE
Siècle : 12e siècle ; 14e siècle ; 18e siècle. Propriété d'une personne privée.
Date protection : 1980/12/31 inscrit MH
Précisions : Façades et toitures (cad. K 181) : inscription par arrêté du 31
décembre 1980
Château (inscrit au Monuments Historiques)
Siècle : 13e siècle. Propriété d'une personne privée
Date protection : 1931/10/07 inscrit MH
Château de Caillac (inscrit au Monuments Historiques)
Parties protégées : chapelle;arboretum;parc;étable;grange;bibliothèque;salon;salle
à manger;décor intérieur;portail;cheminée
Siècle : 16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle
Historique : Au 16e siècle, aménagement (escalier et travée de façade) d' une
forteresse médiévale. Au 17e siècle, habillage de la façade est. Décors intérieurs
des 18e et 19e siècles (boiseries, décors peints). Au 19e siècle, réalisation
du parc aux essences variées qui fait figure d' arboretum dans la région.
Technique décor : menuiserie;peinture
Propriété d'une personne privée. Date protection : 1997/11/10 inscrit MH
Précisions : Château en totalité, y compris au rez-de-chaussée : le salon avec
sa frise peinte, la salle à manger avec sa cheminée peinte, la bibliothèque,
le salon de l' aile nord ; au premier étage : le corridor lambrissé, la chambre
des quatre saisons, la chambre Louis XIII, la chambre verte, le cabinet lambrissé,
le cabinet peint ; dans le grenier, la lingerie ; ainsi que le parc-arboretum
avec son portail d' entrée sud, la chapelle et la grange-étable (cad. B 138
à 140, 142) : inscription par arrêté du 10 novembre 1997
Vieilles maisons typiques, château XVè - XVIè siècle. Pont de Coursavy (vieux pont désaffecté).
Le nom peut venir de vadum (gué, mot latin), sur la Combenouse
plan accueil contact
Association des Souquières et Descendants des Souquières du Monde
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