Cartes actuelles et cartes anciennes

de l'Europe à la ChâtaigneraieOù se trouve la Châtaigneraie ?
Zoom successif depuis l'Europe sur la France, l'Auvergne puis le Cantal

 

limite du CantalCarte du Cantal, limites des arrondissements et chef-lieu de canton (échelle 1/500 000)

 

 

la Châtaigneraie et les régions voisines Carte actuelle : principales communes et régions avoisinantes de la Châtaigneraie.Source Microsoft Encarta.
Au Nord le Massif Central. A l'Est la rivière du Goul (plus à l'Est les gorges de la Truyères qui se jette dans le Lot puis le plateau de la Viadène et plus loin l'Aubrac). Au sud le Lot constituait un moyen de communication (plus au Sud le Ségala et le Rouergue). A l'Ouest les causses du Quercy.

la Châtaigneraie et les régions voisines Carte actuelle : La Châtaigneraie par rapport au Cantal. Accès routier. .

 

 

la Châtaigneraie et les régions voisines 1852 : Châtaigneraie (d'après cette carte du Cantal, et la même en plus grande)
D'après l'Atlas National illustré Publié par A.Combette - Paris 1852 - (source : site de Hervé Maingot)

 

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte 1800 (carte de Cassini) nord de la Châtaigneraie
Omps, St Mamet, Roannes, Vezac, Arpajon, Giou, Aurillac, Sansac

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte1800 (carte de Cassini) centre de la Châtaigneraie
Salvetat, Vitrac, St Mary, Prunet, Teissières, Boisset, Marcolès, La Capelle, Leucamp

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte 1800 (carte de Cassini) sud de la Châtaigneraie
Leynhac, St Antoine, Calvinet, Sansac, Ladinhac, Fournoules, Mourjou, Sénézergues, Cassaniouze, Junhac,Montsalvy

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte 17è siècle
Cette carte est sans doute de Joannes Janssonius (1588-1664) Publication : Amstelodami : Apud Ioannem Ianssonium [1645] (BNF cote 07710555). Titre est "Duché d'Auvergne"
La Châtaigneraie faisait partie du Duché d'Auvergne, en son extrême Sud-Ouest. Une autre carte ancienne non présentée ici, datant de 1623, nommée " La Partie Septentrionale du Languedoc" inclue la Châtaigneraie, avec à l'Ouest le Quercy et au Sud le Rouergue.

 

Cliquez sur l'image pour agrandir la carte 3è siècle - d'après une carte romaine du 3è siècle dite "table de Peutinger"
C'est une reproduction de la fin du XIIe siècle d'une copie réalisée vers 350, dont l'original est encore plus ancien. Cette carte a été découverte au début du XVIe siècle, à Worms. Elle a été confiée à Konrad Peutinger, contemporain d'Erasme, qui la publia. Tirée du site de la Bibliotheca Augustana.
Le détail ici présent donne les villes de "Segodum" mais qui se nommait "Segodunum" (Rodez) et de "Aug. Hemeto" qui est en fait "Augustonemetum" (Clermont-Ferrand).

En cliquant sur l'image on pourra voir la totalité de la carte et pour vous aider à vous repérer, lire la suite :
On reconnait en particulier : en haut à gauche : un bout de la Grande-Bretagne, en bas l'Afrique et au milieu en haut : le sud de la Bretagne.
Partons de l'Ouest des Pyrénées : la première rivière est l'Adour. La première ville est "Aquis Terebellicis" qui se nomme en fait "Aquae Tarbellicae" c'est à dire Dax. On suit la rivière et arrivé au 2/3 des Pyrénées on arrive un peu au sud à "Tolosa", Toulouse (le plus facile à repérer).
De Toulouse 3 routes partent vers l'est.
1 - celle la plus au Nord : première ville (non symbolisée sur la carte) est "Lactora" (Lectoure). Puis la ville suivante symbolisée par deux maisons représente "Aginnum" (Agen). Et si on continue la route vers l'est les deux maisons suivantes indiquent "Bibona" qui est en fait "Divona" (Cahors).
2 - la seconde route vers l'est arrive directement à "Bibona". Et si on continue vers l'est, la ville symbolisée suivante se nomme "Segodum" mais qui se nomme en vrai "Segodunum" (Rodez).
3 - la 3ème route vers l'est (la plus longue) arrive au bord de la Méditerrannée à Narbonne (symbolisée par deux maisons).
On remarquera une confusion importante entre les emplacements des villes et des fleuves.
Revenons à "Aquis Terebellicis" qui se nomme en fait "Aquae Tarbellicae" est qui est Dax.
Partons vers le nord (en fait à droite sur la carte). La première ville symbolisée est "Burdigala" (Bordeaux). Et si on poursuit vers le Nord la suivante est "Mediolunum" (Saintes). De là si on prends la route du sud la ville suivante est "Vesonna" en fait "Vesunna" (Périgueux). Continuons vers l'est et on arrive à une ville "Dutrito" que je n'ai pas identifié. La route du Est-nord arrive à "Argantomagus" (Argenton) (non symbolisée mais écrit le long de la route) puis après la traversée du fleuve arrive à "Avaricum" (Bourges).
De "Dutrito" la route du Est-Sud arrive à un symbole de ville avec "Aug. Hemeto" qui est en fait "Augustonemetum" (Clermont-Ferrand) !!
Et si on continue vers l'est l'immense batiment signalé de suite après est "Aquae Calidae" (Vichy).

 

Sur d'autres sites ...

Carte administrative détaillée du Cantal - contour de toutes les communes du Cantal

Limites de l'Auvergne à la veille de la Révolution - site du CGHAV

Limites des langues occitanes - site de l'Institut d'Études Occitanes de Paris
Où l'on voit bien la séparation qui existait entre la Chataigneraie/Bassin d'Aurillac qui se rattache linguistiquement au languedocien (ou occitan moyen) ET le reste du Cantal qui se rattache linguistiquement au reste de l'Auvergne et donc au nord-occitan.

Le lexique du parler aurillacois a fait l'objet d'une thèse soutenue par Lhermet dans les années 1930. La différence principale entre nord et sud occitan est le passage de CA et GA à CHA et JA dans le nord." Philippe Corbières

 

Cartes médiévales de l'Auvergne Thèse sur un site universitaire d'histoire de l'Auvergne (voir carte chapitre 1 page 22)

Cartes Cassini de toute l'Auvergne sur le site de M. Parbelle - chargement très long.

Cartes géologiques : sous-sol, carte en 3 dimension, photos satellites, végétations ...
par les services du même nom (BRGM)

Carte physique du Cantal : Cantal : carte en relief http://www.jadot.net/carto/dep/index.php?start=0&album=15

Pour localiser une commune sur le département

Cartes de Cassini et cartes du 17è disponibles auprès de l'IGN ou de l'éditeur CDIP (avec logiciel de visualisation) légende carte de Cassini

Cassini : Louis XV, impressionné par la qualité du travail de François Cassini, le charge peu après de lever la carte du royaume à l'échelle d'une ligne pour 100 toises (1/86 400); Cassini, alors directeur de l'Observatoire, va désormais se consacrer à cette tâche qu'il n'achèvera d'ailleurs pas. Il divise le territoire de la France en cent quatre-vingt-une feuilles et commence son travail en 1760; en raison des innombrables difficultés rencontrées pour son établissement, cette carte dite "de Cassini" ne sera terminée qu'en 1815. Son importance est pourtant remarquable: elle sert de modèle à toutes les cartes nationales des différents États européens et, en France, elle reste en service jusqu'au milieu du XIXe siècle, à partir duquel elle est remplacée par la carte au 1/80 000 dite "d'état-major", construite selon les mêmes principes. Dominique, fils du précédent, termine en 1815 la grande carte de France commandée à son père. Il prend la succession de son père à la tête de l'Observatoire de Paris. Source Encyclopédie Universalis

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